Découvrir la pratique
Qu'est-ce que la Movement Medicine?
En 2016, je venais pour danser. J’ai découvert que mon corps savait des choses que je refusais de voir. Depuis, la Movement Medicine est devenue mon chemin pour me reconnecter à moi-même — à mon corps, mes émotions, ma liberté intérieure. Sans dogme, sans exigence spirituelle. Juste la permission de ressentir et de reconnaître ce qui est là.
Mais qu’est-ce que la Movement Medicine, exactement ?
Une méditation en mouvement
La Movement Medicine, anciennement appelée Danse Médecine, est une pratique de danse libre. Je vois la danse libre comme une fusion entre la danse et la méditation. C’est une forme d’expression corporelle qui développe la conscience de soi par le mouvement.
Une danse libre guidée
La danse est libre dans le fait qu’il n’y a généralement pas de mouvement à reproduire, pas de chorégraphie. Pour autant, cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de cadre. L’enseignant-e donne une structure à l’atelier par sa guidance (les instructions) et sa musique. Je propose des intentions, des explorations et des inspirations qui soutiennent et orientent le mouvement. Autant d’invitations à essayer de nouvelles manières de sentir et ressentir son corps. Il s’agit de sortir des schémas et habitudes répétés inconsciemment.
Mon chemin avec la Movement Medicine
En 2016, je venais pour danser. J’ai découvert que mon corps savait des choses que je refusais de voir.
Mon premier stage, avec Susannah Darling Khan à Paris, m’a surprise : des autels pour honorer les quatre directions, des partages en cercle où l’on nommait pourquoi on était là. Je me suis entendue dire à voix haute : « Je cherche à me reconvertir. Les danses libres semblent faites pour moi. »
Mon cerveau a fait un bond. Quoi ? Jamais de la vie. J’avais un CDI dans une grande entreprise, deux enfants à élever seule, un emprunt. C’était juste impossible.
Et pourtant, ce week-end a ouvert une porte. En dansant, j’ai laissé remonter ce que je niais depuis 19 ans : ma colère contre mon père après son suicide. Cette colère que je m’interdisais de ressentir. J’ai dansé, pleuré, laissé mon corps dire ce que ma tête refusait. Mon témoin a vu ma beauté et ma douleur mêlées.
Le lundi matin, je me sentais profondément différente. Et en même temps, plus profondément moi-même.
J’ai continué. Chaque stage ouvrait une porte vers un point douloureux que je niais. À chaque fois, la même chose : mettre en lumière, exprimer, libérer. Repartir avec plus d’énergie, une meilleure connaissance de qui j’étais. Et l’immense plaisir de danser, librement.
Aujourd’hui, cette pratique me permet d’approfondir la question de qui je suis et ce que je suis venue faire sur cette Terre, dans cette vie, à ce moment. Elle donne du sens à ma vie. Elle m’a permis de renouer avec ma part spirituelle de manière non religieuse.
On ne m’a jamais demandé de croire en quoi que ce soit. Simplement de ressentir et reconnaître.
Ressentir mon corps, mes émotions, parfois ma capacité à sentir les émotions des autres. Reconnaître que la Terre me porte et me guide vers le soin de moi, que le Feu m’anime et m’invite à choisir quelle vision du monde je nourris, que l’Eau m’apprend à lâcher prise, que l’Air m’offre la légèreté et la hauteur.
J’aime dire que le chamanisme n’invite à croire en rien, à part peut-être en soi-même.
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Comment je guide les sessions
J’aime proposer un espace d’introspection par le corps, dans le corps. Cela s’appelle l’interoception : la capacité à ressentir le corps de l’intérieur.
Pour moi, c’est s’autoriser à prendre un temps pour soi et laisser le monde tourner sans soi.
Nous commençons toujours par revenir dans le corps. Sentir sa physicalité, sa matière. C’est de là que naît la sécurité, la confiance. La tête lâche prise. Les voix critiques s’arrêtent, ou au moins ralentissent et changent de thème. Au lieu de vous juger, elles explorent les possibles, suivent les sensations, notent les associations.
Une fois que cet espace intérieur est bien vivant, présent, détendu, nous pouvons commencer à nous ré-ouvrir à l’extérieur. Remplir l’espace autour de mouvement. Rouvrir les yeux, voir les autres depuis cet espace de sécurité.
Croiser un regard. Échanger un mouvement, de loin ou de près. Vérifier que vous ne disparaissez pas en l’autre, mais que vous restez bien présente à vous, avec l’autre.
Le mouvement devient alors différent. Il alterne entre des moments pour vous et des moments avec les autres. Je propose souvent un thème – en général, je parcours le mandala de la Movement Medicine au cours de l’année, chaque semaine un portail.
Au fur et à mesure, de l’atelier, ma voix s’efface pour vous permettre d’être davantage avec votre exploration personnelle. À la fin, la musique ralentit. Le mouvement s’arrête. Je propose très souvent de se laisser aller vers le sol, pour un temps de repos et d’intégration. La pause permise par le mouvement, qui permet de sentir la vie en soi.
Nous finissons en cercle. Chacune a environ une minute pour nommer son prénom et son ressenti du moment. Parfois, c’est juste une envie de silence.
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La Movement Medicine : origines et transmission
La Movement Medicine a été créée par Ya’Acov et Susannah Darling Khan, que j’ai eu la chance de rencontrer lors de mon premier stage en 2016. Je suis certifiée par leur école et je transmets cette pratique en France…
Cette vidéo est une introduction par Susannah.
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